Des emplois vont disparaître, car ils deviendront plus faciles. Des emplois seront créés, car ils deviendront possibles. Les deux ne sont pas liés de façon stricte. Il n’y a aucune garantie que tout le monde y trouve son compte immédiatement, et que la création d’emplois compense immédiatement leur disparition.
Jérémy Perret

Docteur en Intelligence Artificielle chez Hubware (start-up spécialisée dans la conception et la création d'assistants digitaux professionnels)

Grâce aux chatbots et au gain de temps réalisé en les utilisant, les entreprises du secteur de la distribution, de la banque et de la santé pourraient économiser jusqu'à 11 milliards de dollars par an d’ici 2023.
Chatbots

Une étude Juniper Research (juillet 2018)

La plupart des métiers ayant survécu jusqu’à nos jours demandent un minimum de dextérité, d’utilisation du langage, d’interactions sociales, d’intuition. Des compétences pour l’instant inaccessibles aux machines. Quand bien même vous décririez votre travail comme « faire la même chose toute la journée », vous rencontrez suffisamment de variations minimes, de situations exceptionnelles, d’imprévus, pour que vous soyez virtuellement irremplaçable.
Jérémy Perret

Docteur en Intelligence Artificielle chez Hubware (start-up spécialisée dans la conception et la création d'assistants digitaux professionnels)

En matière de détection de cancers de la peau, une intelligence artificielle vient de supplanter une équipe d'experts internationaux. Si les dermatologues ont détecté 87% de mélanomes et 73 % de lésions non malignes, dans l’ensemble des cas, la machine a eu un taux de succès de 95 %.
Si l’on part du principe que, pour la plupart des métiers, les individus seront amenés à travailler en collaboration avec une machine, il est nécessaire de définir une complémentarité qui ne soit pas aliénante, mais au contraire permette de développer les capacités proprement humaines (créativité, dextérité manuelle, capacité de résolution de problèmes…).
Cédric Villani

Mathématicien et député LREM